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Site de ArcenBarrois

C’est en 1896 que fût installée la machine actuelle de quatre-vingts chevaux qui assura le service pendant soixante-sept années. Elle actionnait une dynamo et assurait l’éclairage électrique de l’ensemble des bâtiments de la scierie et de ses annexes. Une batterie d’accumulateurs chargée pendant la marche assurait la permanence du courant lorsque la machine était à l’arrêt. Bien avant que l’on s’intéresse au patrimoine, cette machine a été restaurée et mise en mouvement par M. Pierre Béguinot natif de Bugnières retraité de la SNCF. C’était une usine assez considérable occupant une quarantaine d’ouvriers, où l’on fabriquait presque exclusivement le parquet de chêne. Avant la création de la scierie, il y avait au même endroit une forge avec deux martinets et un haut fourneau au charbon de bois, tirant ses minerais de Latrecey exploités jusqu’en 1857. C’est là, où le maître de forge Étienne Jean Bouchu fit ses expériences sur la fonte du fer et la cuisson du charbon de bois qui, en son temps un certain retentissement.

Une autre forge, probablement une forge à bras, a anciennement existé à quelque distance en aval de celle-ci. Elle était située près de l’endroit où se voit aujourd’hui le pont rustique du parc et où on a retrouvé le laitier.

Un ouvrier de la scierie d’Arc-en-Barrois eut un fils qui devint un grand champion, Il s’agit d’André Cerbonney.


À un kilomètre environ d’Arc-en-Barrois, en amont est bâtie la scierie qui existe depuis l’année 1857 et qui a cessé de fonctionner en 1963.D’abord animée par une petite machine à vapeur de douze chevaux qui fût remplacée en 1878 par une autre machine de vingt chevaux.

La Vendue


En suivant la route de Langres, on trouve à gauche à quatre kilomètres d’Arc-en-Barrois, la Vendue, qui avant la Révolution dépendait de Bugnières.

En 1620, elle appartenait à Nauldin secrétaire du

marquis de Listenois. Cette ferme fut abandonnée par les seigneurs d’Arc-en-Barrois moyennant trois livres de cent annuel. En 1782, la Vendue appartenait à la famille Thomassin. Ensuite elle fut habitée par des gardes forestiers.